Les féminins

 

 Mettez au féminin  les noms suivants :

 

               - un supérieur

               - un auteur

               - un amateur

               - un pasteur

               - un éditeur

              - un curateur

              - un aviateur

               - un sculpteur

              - un recteur

              - un avocat

              - un sénateur

               - un compositeur

              - un pharmacien

              - un docteur

              - un ambassadeur

 

 

 

REPONSE

L'usage des féminins

 

- éditrice

- curatrice

- aviatrice

- compostrice

                                   s'est généralisé

 

- Avocate, qui désignait avant la femme de l'avocat est passé dans le langage pour désigner la profession au féminin.

 

- sculptrice, qui existe pourtant depuis longtemps, a du mal à être admis. Les artistes lui préfèrent souvent la forme choisie par les Suisses et les Québecquois : sculpteure.

 

- Les féminins, rectrice et sénatrice, qui ne faisaient aucun problème sous l'Ancien Régime, sont refusés par celles-là même qui exercent ce métier. C'est la même chose pour le mot "chercheuse" au CNRS, qui ne plaît pas aux femmes.

 

- Pharmacienne qui a d'abord désigné la femme du pharmacien est aujourd'hui utilisé par tout le monde pour le métier.

 

- Pour auteur, docteur, pasteur et proviseur, les formes identiques au féminin et au masculin sont recommandées par la circulaire Jospin de 1998 sur la féminisation des noms de métiers, avec la possibilité d'ajouter un - e. Il vaut mieux dire "une docteure" qu'"une doctoresse"

 

- Ambassadrice a été réservé à la femme de l'ambassadeur. Mais aujourd'hui la profession s'est ouverte aux femmes et l'on ne sait pas combien de temps la forme "Madame l'Ambassadeur" résistera.

 

- Prieure et supérieure, issus de comparatifs latins, ont un féminin régulier depuis longtemps employé dans les couvents.

 

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